Bonjour l'Inconnu intriguant

 Bonjour l'Inconnu intriguant


On ira chanter tous ensemble Always Love autour d'un feu de camp. Un verre. Puis, deux. Je me saoule avec des cocktails aux surnoms exotiques. Ce soir, je suis joyeuse, et j'espère le rester toute ma vie. J'veux pas que ça s'arrête, ces rires, ces danses indiennes, et ta main sur ma cuisse. Wonderwall résonne. C'est comme ça à chaque soirée. C'est peut être une des premières chansons qu'un guitariste apprendra.
C'est comme ça.

Et moi dans toute cette foire, je pense à toi. J'irai jusqu'à te harceler si je n'avais pas perdu mon portable. Te dire de venir me rejoindre, pour qu'on danse un slow sur du rock. Tu me demanderais ce que j'ai bu, et je te répondrai que peu importe, que je ressens encore des fourmis dans le ventre quand tu es près de moi.

Je tiens pas debout mais je te promets que je viendrai te sauver. Je te susurre à l'oreille que j'ai envie de toi.


Ivre de vous. Jules. Ethan. Je pense encore à vous.

Mais peu m'importe les amourettes du passé, une fois que l'aube pointera le bout de son nez, ça sera Isaac.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 08:43

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 13:18

Hum-Hum...

Alors donc je m'étais épris d'une manière très banale, à ce détail près que l'amour-propre l'ayant emporté sur la candeur, je ne pus lui dénoncer mon pucelage. Je m'étais vanté de quelques aventures ; elle décida d'en juger sur bite. Elle était réputée pour débusquer les puceaux orgueilleux : c'était sa friandise de les mettre à nu pour les confondre.
Mais je croyais déjà n'être pas de ceux dont on se joue : je trouverai dans cet exercice — j'en étais sûr — une provocation appréciée de toutes ces vanités qui nous régalent. Quitte à perdre la face, autant valait-il que ce fût devant elle seule ! — du moins essayai-je de m'en convaincre lorsque les témoins relevèrent son invitation formelle.
Je parvins à obtenir un délai ; les jours suivants, je purgerai mon soûl par des sollicitations tri-quotidiennes.
J'allais tempérer mes effusions — car je l'aimais — pour maintenir au possible le contrôle optimisé de mon sphincter. Mais voilà, le c½ur est faible et la Nature intransigeante avec ceux qui n'ont jamais répandu copieux leurs chromosomes. Lorsque pareil au ver de terre je me trouvai face à elle et qu'elle commença de mettre en branle ma pompe à foutre — elle faisait dans la métaphore campagnarde, prétendait battre les ½ufs en neige ou me soulager comme on soulage une vache, « Laisse-moi te dégorger le pis » — je compris que mon mensonge ne tiendrait pas, que ne passeraient pas dix secondes avant que ma condition ne lui déshonorât la figure.
Pourquoi faut-il que je m'encochonne de femmes toujours si délicieusement porcines ?


Texte écrit par Georges, ici même.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 20:59

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 11:47

Au bout du bout.

 Au bout du bout.


________ J'ai vendu mon âme, par erreur. J'avance, tête baissée, fonçant dans le tas. Le - Gros - Tas. Là bas au loin, cette masse si grisonnante et bruyante. Je continue toujours tout droit, fière, sans écouter le bourdon qui vous chatouille les oreilles. Ca gratouille, ça fripouille, ou même "Qui dit bite-couille dit chatte-mouille", n'est ce pas, mais c'est plaisant. J'oublie le romantisme aujourd'hui .

J'ai mes fantômes, et je les aime parce qu'ils m'accompagnent, sans rien dire. Ils approuvent mes décisions, faute de pouvoir contester.

T'oublies vite, Jules. Trop vite.

J'ai tout vendu. Je suis partie. Mes valises sont pleines de souvenirs. J'ai les poches vides mais les yeux qui brillent. J'ai un peu de haine, un peu de nostalgie, et un peu de toi en moi.


Samedi, ça te dit, de t'envoyer en l'air, avec un poster ?
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 12:39

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 15:04

Je suis tombée dans le couloir.




Et on recommence à Zéro.

Je m'appelle Alexandra, et vous ?

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 11:33